Investir dans l’immobilier, oui, mais où ?

On le sait, le Belge a une brique dans le ventre, mais, au vu des faibles taux d’intérêt de l’épargne, l’investisseur aussi. L’immobilier est une valeur sûre, mais encore faut-il savoir où investir…

Une constance : on investit plus facilement près de chez soi. Toutefois, Bruxelles reste un endroit attractif de par son fort potentiel locatif.

Il apparaît que les villes wallonnes ont entrepris, elles aussi, des plans de développement. On estime ainsi qu’un bien acheté à Charleroi rapportera entre 10 et 20 % de plus qu’un bien équivalent à Bruxelles.

Une constance : on investit plus facilement près de chez soi. Toutefois, Bruxelles reste un endroit attractif de par son fort potentiel locatif. Un état de fait que l’on retrouve moins dans les grandes villes wallonnes alors qu’une politique dynamique en Flandre permet aux villes de tirer leur épingle du jeu de l’investissement immobilier.

Les villes wallonnes gagnent en attractivité

Il apparaît que les villes wallonnes ont entrepris, elles aussi, des plans de développement. On estime ainsi qu’un bien acheté à Charleroi rapportera entre 10 et 20 % de plus qu’un bien équivalent à Bruxelles.

En effet, si les prix de vente sont moins élevés, les loyers restent intéressants et permettent d’obtenir un ratio plus attractif pour l’investisseur. Ainsi, il suffit de 80.000 à 90.000 euros pour entrer sur le marché carolo, amenant le rendement au-dessus de 5 % quand on sait qu’à Bruxelles il peine à atteindre 4 %.

Attention toutefois à tenir compte des risques d’impayés dans une période où la situation économique est défaillante.

Une pénalité pour l’investisseur

Récemment, le gouvernement wallon a décidé d’augmenter les droits d’enregistrement pour une troisième habitation en Wallonie de 12,5 % à 15 %. Il s’agit, pour l’investisseur d’une réelle pénalité pour l’investisseur wallon.

En effet, en Flandre, le différentiel est de 5 %. De quoi faire face à près de deux ans de croissance des prix de l’immobilier. L’investisseur wallon n’aura ainsi aucun mal à traverser la frontière linguistique pour bénéficier de rendements plus avantageux. Conséquence : le parc immobilier wallon va s’appauvrir et, par-là, appauvrir l’offre pour les candidats locataires.

Les investisseurs changent

On remarque aussi que le type d’investisseurs change. On parle plus facilement de petits investisseurs, des personnes âgées de 50 à 60 ans qui décident de mettre une partie de leur capital constitué dans de la brique afin de s’assurer une retraite confortable. Les avantages fiscaux liés au crédit hypothécaire les poussent même, parfois, à revenir vers les banques pour l’un ou l’autre prêt.

Les biens à proscrire ?

De manière générale, l’idée serait d’éviter les logements trop importants. En effet, la tendance est au ménage constitué de célibataire sans enfant (un paradoxe !). La demande sera donc de plus en plus importante, sur le marché locatif, pour des logements de plus petites tailles.

Source : La Libre

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