Ce communiqué de partenaires a été publié par Reynaers Aluminium et n'a donc pas été écrit par Livios.

Faites le Test du Quartier Idéal et gagnez des entrées à Batibouw

Et vous, qu'en pensez-vous ? Pour le vérifier, faites ce Test du Quartier idéal.

Photo: Reynaers Aluminium

1/4 des Belges seraient mécontents de leur cadre de vie. Cela mine leur plaisir éprouvé au bercail.

Photo: Reynaers Aluminium

Pour se préserver du brouhaha de la rue, 1 Belge sur 3 envisage d'investir dans l'isolation phonique

Photo: Reynaers Aluminium

Les ruraux sont plus souvent mécontents de l'accessibilité de leur quartier.

Photo: Reynaers Aluminium

Le Belge a une brique dans le ventre. Mais parfois, cette brique lui cause bien des soucis, notamment en ce qui concerne son quartier d'habitation. D'après une enquête*, le Belge moyen est assez critique envers son environnement de vie : 1 sur 4 estime en effet que la qualité de vie de son quartier va se dégrader dans les prochaines années. Et vous, qu'en pensez-vous ? Pour le vérifier, faites ce Test du Quartier idéal. Répondez à la question du concours et gagnez des entrées gratuites à Batibouw 2018 !

1 Belge sur 4 n’est pas heureux de son quartier

"Un petit chez-soi vaut mieux qu'un grand chez les autres", selon le dicton. À relativiser tout de même. Car un logement agréable n'est pas nécessairement une garantie absolue de sérénité. La preuve : d'après une étude, un quart des Belges seraient mécontents de leur cadre de vie. Et cela mine évidemment leur plaisir éprouvé au bercail. Les citadins surtout se plaignent de leur quartier.

En cause : le bruit et le trafic routier, et plus globalement, le manque de tranquillité. Selon une majorité de Belges, le quartier idéal doit être calme, sûr et avec de chouettes voisins. Mais ces conditions ne sont rencontrées que par 26 % des gens. Simultanément à la présentation des résultats de l'enquête, Reynaers Aluminium publie un test pour évaluer dans quelle mesure le quartier dans lequel on vit correspond ou non à cet idéal.

Ceux de Flandre-Occidentale semblent les plus heureux

Avec un résultat moyen de 7,3/10, les participants à l'enquête se disent globalement assez heureux du quartier dans lequel ils vivent. Ceux de Flandre-Occidentale semblent les plus heureux, puisqu'ils attribuent une cote de 8/10 à leur quartier ; avec respectivement 6,9 et 7,2/10, leurs congénères de la Région de Bruxelles-Capitale et de la province d'Anvers ferment la marche. Mais ce ne sont que des moyennes : ces quartiers sont loin de satisfaire tout le monde. Ainsi, un quart des personnes interrogées attribuent à leur quartier une cote de 6/10, voire moins. Et 1 sur 3 reconnaît que son taux de satisfaction a diminué ces dernières années. En ville, les gens mécontents de leur environnement de vie immédiat sont deux fois plus nombreux qu'à la campagne (30 % contre 15 %).

L'environnement dans lequel on vit influence directement la satisfaction éprouvée à l'intérieur du domicile. Les personnes se disant moins satisfaites de leur quartier sont également nettement plus souvent mécontentes de leur logement (36 %) que celles qui en sont satisfaites (4 %).

L'agitation et le bruit nuisent au plaisir à la maison

L'augmentation du trafic routier (40 %), une administration municipale déficiente (31 %) et l'absence de calme dans le quartier (25 %) sont les trois facteurs qui mécontentent le plus les gens à propos de leur quartier. Pour se préserver du brouhaha de la rue, 1 Belge sur 3 envisage d'investir dans l'isolation phonique. Les carences en possibilités de détente telles que des centres culturels ou des infrastructures sportives (20 %), le peu d'espaces verts (18 %) et l'insécurité (17 %) sont d'autres aspects négatifs. 1 répondant sur 10 se sent même en insécurité dans son quartier et deux tiers se disent préoccupés par cette impression croissante d'insécurité. Pour mieux se protéger, les citoyens investissent le plus souvent dans des serrures renforcées (60 %), alarmes incendie (33 %) et portes de sureté (26 %).

L'agitation de la rue surtout en ville

L'agitation de la rue est un gros point d'achoppement, surtout en ville. La moitié des citadins déclarent pester contre le trafic automobile dans leur quartier et un tiers contre l'absence de tranquillité. Chez les ruraux, ce n'est respectivement le cas que d'une personne sur trois et d'une sur cinq. Mais à l'inverse, ils sont bien plus souvent mécontents de l'offre en activités culturelles (24 % contre 17 % chez les citadins) et l'accessibilité de leur quartier par rapport aux grandes artères routières ou aux transports publics (17 % contre 9 %).

Le quartier idéal

Alors, à quoi ressemblerait le quartier idéal dans l'esprit de nos concitoyens ? Il est tranquille (51 %), avec de chouettes voisins (33 %) et sûr (27 %). À cela, on peut ajouter suffisamment d'espaces verts (27 %), une bonne accessibilité (25 %), peu de trafic (21 %) et la présence de commerces à proximité (18 %). Les francophones accordent significativement plus d'importance à la tranquillité et à la sécurité du quartier que les néerlandophones (respectivement 58 % et 33 % contre 47 % et 24 %). Qui à leur tour, préfèrent habiter tout près de leur travail (17 % contre 10 %) et avoir suffisamment de contacts sociaux (14 % contre 4 %).

Vivre heureux ?

"Vivre heureux, ce n'est pas seulement avoir une chouette maison : le quartier joue aussi un rôle crucial. Pour que les autorités parviennent à convaincre les gens de venir habiter dans les villes, elles doivent faire en sorte de rendre celles-ci plus attrayantes. C'est un travail de longue haleine, évidemment. Mais les habitants peuvent eux-mêmes renforcer le plaisir qu'ils éprouvent chez eux, par exemple en installant des portes et fenêtres bien isolées ou du vitrage acoustique, qui les préservent des bruits de la rue. Protéger la demeure par des portes et fenêtres antieffraction ou des serrures plus solides augmente également le sentiment de sécurité", conclut Peter Ottevaere, Manager Marketing et Communication chez Reynaers Aluminium.

⇒ Quel est l'attrait de votre quartier ? Participez et gagnez des entrées gratuites à Batibouw 2018 !


* C'est ce que révèle une étude menée pour le compte de Reynaers Aluminium fin 2017 par un bureau indépendant auprès d'un échantillon représentatif de 1000 Belges choisis en fonction du régime linguistique, genre, âge, diplôme et région, avec une marge d'erreur maximale de 3,02 %.

Lisez ce que la rédaction de Livios a écrit sur salons ?