Assurance incendie et habitation

Une assurance habitation couvre le dommage occasionné à votre habitation et son contenu grâce à des couvertures de base très complètes. L’assurance habitation n’est pas obligatoire. Par conséquent, renoncer à une telle assurance serait absurde, compte tenu des frais élevés en cas de sinistre. De plus, de nombreuses banques, sinon toutes, feront des difficultés lors de la conclusion d’un crédit-logement, si vous ne pouvez pas produire une assurance incendie.

Quels risques ?

Photo: BNP Paribas Fortis  

Plus que le seul risque incendie, et donc aussi :

  • L’incendie,
  • La foudre,
  • L’explosion,
  • La tempête,
  • Un arbre qui tombe sur votre habitation,
  • Une voiture qui fonce dans votre habitation,
  • L’implosion de p. ex. un téléviseur,
  • Un animal échappé qui se heurte à votre habitation,
  • Depuis 2006, les catastrophes naturelles doivent également être couvertes par cette assurance.

Extension

La plupart des compagnies d’assurance étendent la police aux dommages occasionnés par :

  • dommages aux appareils électriques par surtension,
  • fumée ou suie par le mauvais fonctionnement d’un appareil de chauffage,
  • gel (il faut cependant que les mesures de précautions nécessaires aient été prises),
  • grêle,
  • pression de la neige ou de la glace sur les toits,
  • eau : rupture de conduites, débordement de gouttières, installations sanitaire sou appareils électroménagers, infiltration d’eau par le toit,
  • bris de vitre (p. ex. vitrages de fenêtres, vérandas),
  • vol ou vandalisme, concernant les dégâts occasionnés au bâtiment (p. ex. dégâts d’une porte ou d’une fenêtre). Dans certains cas, cette couverture s’applique uniquement si l’assuré a également conclu l’option 'couverture vol',
  • dégel (comme la perte du contenu d’un congélateur),

Attention ! Ces risques varient d’une police à l’autre et d’une compagnie à l’autre.

Assuré indirectement

En outre, sur base de couvertures complémentaires, vous serez aussi indemnisé pour certains frais qui résultent directement du sinistre comme :

  • les frais de sauvetage,
  • les frais que l’assureur demande pour prévenir ou limiter les conséquences du sinistre (comme tendre une bâche au-dessus du toit pour prévenir l’infiltration d’eau),
  • les frais de préservation des biens assurés pendant la durée de la reconstruction de l’immeuble (comme le garde-meubles),
  • les frais de démolition des biens endommagés et de transport des décombres,
  • les frais de logement si la maison est inhabitable,
  • les frais d’expertise,
  • inutilisabilité de biens immeubles (aussi la perte de jouissance ou de location) lorsque l’immeuble assuré est inhabitable pendant la durée de la reconstruction ou la réparation.

Les compagnies d’assurance offrent souvent une série de couvertures en option. Souvent, le client choisit l’assurance vol.

Détermination de la valeur

Sur base de grilles d’évaluation et de questionnaires. Attention à la règle de proportionnalité. Si vous ne complétez pas le questionnaire correctement et que volontairement, vous sous-assurez votre maison, la compagnie applique en cas de sinistre la règle de proportionnalité.

Si vous assurez votre habitation pour 175.000 euros alors qu’elle en vaut 250.000, vous ne serez indemnisé que pour 70 % du sinistre.

Egalement conseillé aux locataires

Même si le propriétaire ne l’exige pas, un locataire a intérêt à conclure une assurance habitation. A l’expiration du bail, vous devez en effet restituer l’habitation dans l’état dans lequel vous l’avez reçue. S’il y a eu un incendie ou des dégâts des eaux, les frais de réparation risquent de s’élever à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Et bonjour ! Si vous devez les sortir de votre poche, … Et c’est sans parler du montant du sinistre qu’un tel événement peut occasionner à vos propres biens ou à ceux de vos voisins.