Le gaz a le vent en poupe

Alors que, en 2000, le mazout semblait le choix premier des ménages wallons, le gaz a aujourd’hui tendance à se montrer plus convaincant. 2017 pourrait d’ailleurs être une année record en la matière.

Alors que, en 2000, le mazout semblait le choix premier des ménages wallons, le gaz a aujourd’hui tendance à se montrer plus convaincant.

Photo: Viessmann Belgium SPRL  

Les chiffres ne mentent pas. En 2000, 31 % des ménages allons se chauffaient au gaz naturel pour 53 % au mazout. Mais les ventes de chaudières à gaz semblent vouloir indiquer que la tendance s’inverse.

15 % de progression 

Sur les cinq premiers mois de 2017, la progression des ventes a été de 15 %. En extrapolant à l’ensemble de l’année, les spécialistes du secteur estiment que le nombre de chaudières à gaz à condensation pourrait atteindre 170.000 unités. Cela ferait de 2017 une année record, puisqu’il faut remonter à 2011 pour voir apparaître le chiffre de 166.000 unités.

Un phénomène de remplacement

La raison de cet accroissement se trouve essentiellement dans le remplacement de systèmes de chauffage vieillissants, qu’ils soient au mazout ou au gaz. Une autre raison vient du fait que les techniques au gaz naturel, à investissement égal, sont moins coûteuses à installer et à entretenir. Enfin, certains distributeurs accorent actuellement une prime de 400 euros aux personnes qui opteraient pour des installations moins énergivores.

On le voit, le gaz a le vent en poupe. Et c’est également vrai pour les personnes qui n’auraient pas accès au gaz naturel. En effet, elles peuvent bénéficier d’installations au propane qui montrent les mêmes qualités que les modèles les plus répandus.

Source : L’Avenir