La précarité énergétique est une réalité pour 21% des Belges

La précarité énergétique, c’est cette situation dramatique où l’on n’a plus la possibilité de faire face à ses factures énergétiques. Cela arrive malheureusement plus vite qu’on l’imagine. Toutefois, il existe des solutions que l’on regroupe sous le vocable ‘tuteurs énergétiques’.

Les tuteurs énergétiques peuvent être architectes, assistants sociaux, chauffagistes, électriciens ou autres, mais tous doivent avoir ce regard aiguisé et les formations requises leur permettant d’apporter leur expertise en termes de chauffage, d’eau chaude sanitaire, d’isolation des bâtiments et surtout sur comment améliorer chacun de ces points pour limiter la consommation énergétique des personnes faisant appel à eux.

Les tuteurs énergétiques peuvent d’apporter leur expertise en termes de chauffage, d’eau chaude sanitaire, d’isolation des bâtiments et surtout sur comment améliorer chacun de ces points pour limiter la consommation énergétique.

Photo: Gettyimages  

Théorie et pratique

Les tuteurs énergétiques donnent des formations, participent à des conférences, mais, surtout, vont sur le terrain et tentent d’aider des personnes rencontrant des difficultés à comprendre pourquoi leur facture énergétique est à ce point élevée. Ils analysent la consommation, vérifient l’état du bâti, notamment en termes d’isolation et n’hésitent pas à négocier avec les propriétaires pour initier les aménagements nécessaires à une amélioration de la situation.

Une fonction utile, mais menacée

Si ce service représente une réelle plus-value, il a également un coût et celui-ci pourrait mettre la fonction en danger. En effet, les économies au niveau des communes font que l’on doit réduire le personnel et que celui dédié au service des tuteurs énergétiques ne rapporte pas assez. Pourtant, on estime que les tuteurs énergétiques ont déjà permis de faire des économies à hauteur de 30,62% sur l’électricité, 18,6% sur le gaz, 34,2% sur le mazout et même 42,2% sur le charbon.

Tous concernés

Aujourd’hui, les tuteurs énergétiques font pourtant le constat qu’ils ne se rendent pas forcément dans des logements à peine salubres pour effectuer leur mission. De plus en plus de jeunes couples de la classe moyenne doivent également faire appel à eux. Pire, des propriétaires de luxueuses maisons ne parviennent plus à faire face aux choix faits par le passé et très peu en phase avec les coûts de l’énergie tels que nous les connaissons aujourd’hui. C’est une évidence, leurs conseils avisés peuvent servir à tout le monde.

La prévention

Le rôle des tuteurs énergétiques ne se limite pas seulement à ce travail d’analyse et de conseil. Lorsqu’un tuteur se rend dans une maison chauffée avec un poêle à mazout, il peut faire de la prévention. Car si ce mode de chauffage n’est pas forcément plus économique, il présente un risque important d’intoxication. À l’autre bout de la chaîne, il est parfois bon de pointer du doigt l’inutilité, par exemple, de chauffer en hiver une piscine extérieure déjà très peu utilisée durant les beaux jours.

Un avenir peu enviable

Si, d’un côté, on estime que le travail des tuteurs énergétiques n’est pas rentable, ceux-ci sont confrontés à des situations plus dramatiques encore. Parmi les nombreuses visites effectuées tous les ans, ils doivent constater de plus en plus souvent que si les gens ont des difficultés à payer leur facture énergétique, c’est aussi le cas pour leur facture d’eau. La précarité hydrique vient alors s’ajouter à la précarité énergétique, signe qu’une spirale négative difficile à arrêter est enclenchée.

Source : L’Avenir

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