Alors que les prix du gaz et de l’électricité resteront imprévisibles en 2026, six Belges sur dix font un choix marquant. Ils considèrent le poêle à bois ou à pellets comme une bonne solution pour se prémunir contre l’incertitude du marché de l’énergie. De nouvelles données de la fédération sectorielle FEBHEL montrent que l’appel à l’indépendance est plus fort que jamais. Mais comment un tel poêle s’inscrit-il aujourd’hui dans un récit de chauffage autonome ?
Pourquoi les Belges choisissent le bois et les pellets
L’étude de FEBHEL (la Fédération belge pour l’énergie du bois) montre clairement que les Belges recherchent un repère. Selon cette enquête*, 81 % des Belges s’inquiètent de la hausse des coûts énergétiques. De plus, 61 % des personnes interrogées considèrent le bois ou les pellets comme un bon moyen de se protéger contre les fluctuations de prix des combustibles fossiles (comme le gaz et le mazout).
Décharger le réseau électrique
Wim Vanlede de FEBHEL affirme même qu’un quart des Belges qui ne possèdent pas aujourd’hui de poêle à bois, poêle à pellets ou foyer encastrable envisagent d’en acquérir un. « Contrairement au prix des combustibles fossiles, le prix du bois et des pellets reste relativement stable. De plus, c’est une source d’énergie locale et renouvelable, et le chauffage au bois contribue à décharger le réseau électrique lors des périodes froides », explique Vanlede.
Norme Ecodesign pour poêles à pellets
Dans une habitation bien isolée, un poêle à bois ou à pellets peut souvent servir de chauffage d’appoint stratégique. Il est toutefois important de choisir le bon type de poêle. Depuis 2022, les nouveaux appareils doivent répondre à la norme Ecodesign, qui impose des exigences strictes en matière de rendement (minimum 75 % pour le bois, 80 % pour les pellets) et d’émission de particules fines.
Il est également essentiel d’adapter la puissance de votre poêle à la pièce que vous souhaitez chauffer. Le rendement du poêle dépend aussi de la qualité du bois ou des pellets, et il est important de brûler correctement. Le bois utilisé doit être sec, et il est préférable d’opter pour des pellets normalisés (ENplus A1).
Impact d’un poêle à pellets sur la qualité de l’air
Grâce aux améliorations technologiques, le chauffage au bois ou aux pellets devient plus efficace et plus propre. Toutefois, le chauffage au bois reste un sujet de débat en ce qui concerne la qualité de l’air. Pour un (re)constructeur, il est essentiel d’investir dans un système fermé avec arrivée d’air extérieure. Cela évite que le poêle ne perturbe le fonctionnement de votre système de ventilation et garantit un air intérieur sain.
Investir dans un poêle à pellets : que faire ?
L’énergie bois peut être l’un des éléments de votre solution de chauffage. Bien que la pompe à chaleur soit déjà assez bien implantée (près de 8 % des habitations en sont équipées selon la FEBHEL), la même étude révèle que plus de quatre propriétaires de pompe à chaleur sur dix possèdent également un poêle à bois, un poêle à pellets ou un foyer encastrable. Le bois peut donc jouer un rôle dans le mix énergétique moderne. Mais l’énergie la moins chère et la plus durable reste celle que vous ne consommez pas. Une bonne isolation, approfondie et efficace, demeure la base incontournable.
*L’enquête en ligne a été réalisée par le bureau d’études iVOX pour le compte de FEBHEL entre le 5 et le 14 janvier 2026. L’étude a été menée auprès de 1 500 Belges représentatifs en termes de sexe, langue, âge et diplôme. La marge d’erreur maximale pour 1 500 Belges est de 2,5 %.

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